Euphorie et Va’a

Des jours que je t’observe

Filer sur le lagon

Glisser comme un savon

Affûté tel un glaive

 

Des jours que j’imagine

Monter sur ce flotteur

Foncer à cent à l’heure

En me pliant l’échine

 

Des jours que je trépigne

Jalouse les passants

Sourit aux occupants

De ma main, leur fait signe

 

Je te porte à l’épaule

Léger, lisse et fragile

Toi, habitant de l’île

Disons que je te frôle

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