Les fantômes de l’opéra!

A partir de la troisième année de médecine, après m’être retiré dans un cloaque pendant un an et avoir rattrapé ma jeunesse l’année suivante, je vagabondais de service en service à l’initiative de l’équipe dirigeante, comme tous mes camarades. Je ne trouvais pas vraiment ma place dans cette organisation. Inconnus nous étions, inconnus nous sommes restés jusqu’à la libération. Sorte de force de l’ombre, nous travaillions de nos petites mains frêles pour produire à bas coûts des services dont la qualité échappait la plus part du temps au contrôle. Le marché était inondé d’imperfections. Lire la suite